Alerte Belarus: 7 défenseurs toujours détenus 1 an après les mesures anti-droits humains
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Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants: ratification ou adhésion État partie depuis le 6 octobre, 1988. État partie au Protocole facultatif à la Convention (OPCAT) depuis le 11 février, 2014
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Grèce

Tour d’horizon

Le sort des réfugié·e·s et des demandeur·se·s d'asile bloqué·e·s en Grèce s’aggrave d’année en année. Ces personnes sont confrontées à des violences et à des renvois forcés illégaux aux frontières ou à leur arrivée en Grèce. Elle sont placées en détention ou contraintes de vivre dans des camps surpeuplés, où règnent des conditions dangereuses et insalubres,. Nombre d’entre elles sont particulièrement vulnérables aux abus des agents de l’État et de divers acteurs non étatiques. C’est notamment le cas des enfants non accompagnés, des femmes et des personnes LGBTIQ+. D’autres problèmes se posent concernant le respect de la Convention contre la torture par la Grèce, notamment le fait que la définition de la torture qui figure dans le nouveau Code pénal de 2019 soit incompatible avec ce traité, ainsi que l’absence de garanties légales concrètes. L’OMCT, en partenariat avec Greek Helsinki Monitor, organisation membre de son réseau, et d’autres ONG, a soumis en juillet 2019 au Comité contre la torture des Nations unies un rapport alternatif soulignant ces problèmes.

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