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Nous décernons, dans le cadre du Festival International du Film sur les Droits Humains (FIFDH Genève, Suisse), le Grand Prix de l'Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT). Ce prix, doté de 5'000 CHF, est attribué à un cinéaste ayant mis en lumière une situation particulièrement douloureuse qui montre la nécessité de lutter en faveur des droits humains.


  • 2020 : Le prix 2020 de l'OMCT au FIFDH est allé à Délit de solidarité, un documentaire de Temps Présent (RTS, Suisse) qui montre des gens ordinaires qui n'hésitent pas à violer la loi pour porter assistance à des migrants et réfugiés en danger. Les auteurs, Pietro Boschetti et Frank Preiswerk, ont réussi, de manière sobre mais profondément émouvante, à nous faire découvrir l’essence de ce que sont les droits humains en posant une question simple : que faisons-nous lorsque la loi nous empêche de faire preuve d’une humanité élémentaire envers les plus démunis, uniquement parce qu’ils n’ont pas de statut juridique?
  • 2019 : Congo Lucha de Marlène Rabaud. Un film fort qui nous emmène dans le quotidien d'un groupe de jeunes promouvant la démocratie et les droits humains dans la République démocratique du Congo. Un coup de projecteur inhabituel qui redonne espoir pour l'avenir d'un pays déchiré par des conflits multiples depuis plus de 25 ans.

  • 2018 : Anatomie d'un crime de Cécile Allegra. Ce film situé en Libye dissèque le paradoxe doublement injuste de la torture. En plus d’avoir été torturées, les victimes sont enfermées dans le silence. Car elles ne peuvent comprendre ce qu’elles ont subi, par peur de représailles et à cause de la honte qui les accable, surtout en Libye quand la torture est sexuelle. Ce film montre combien le travail des enquêteurs pour rendre justice est vital pour soulager ces victimes et prévenir de nouveaux crimes.
  • 2017 : Silent War de Manon Loizeau. Chronique du viol utilisé comme arme de répression et de destruction massive dans la Syrie en guerre de Bashar el Assad http://www.omct.org/fr/violence-against-women/statements/syrian-arab-republic/2017/03/d24254/

  • 2016 : Voyage en Barbarie de Delphine Deloget. Ce film est une description poignante du trafic et de la torture de migrants érythréens dans le désert du Sinaï, en Egypte, l’un des plus grands drames humanitaires se déroulant au cœur des flux migratoires. http://www.omct.org/fr/statements/2016/03/d23667/

  • 2015 : Tchétchénie, une guerre sans traces de Manon Loizeau. Pour sa force et sa pertinence dans le témoignage des violations des droits humains, son hommage aux victimes de la torture et des enlèvements par le régime de Ramzan Kadyrov, qui règne en autocrate absolu. Ce film nous rappelle cette situation dramatique qui échappe de plus en plus à l’attention de la communauté internationale.
  • 2014 : Global Gay de Frédéric Martel et Rémi Lainé, un film qui incarne le courage et l’engagement des défenseurs qui luttent pour le respect des droits des personnes LGBTI.
  • 2013 : Outlawed in Pakistan de Habiba Nosheen et Hilke Schellmann.
    Ce documentaire raconte les ravages engendrés par des coutumes archaïques, auxquelles s’ajoutent une absence de protection de l’Etat et un dysfonctionnement du système judiciaire: la victime d’un viol collectif se retrouve doublement criminalisée face au déni de sa propre société. Cependant, touche d’espoir avec la force de la victime qui résiste, soutenue par sa famille et par la société civile pakistanaise. La qualité cinématographique indéniable du film en renforce le contenu.
  • 2012 : Belarusian Dream, qui met en lumière le combat des défenseurs des droits humains en Europe.

  • 2011: Qui a tué Natacha? de Mylène Sauloy (France). Ce documentaire qui analyse le meurtre de la journaliste et défenseure des droits humains de Memorial, Natalia Estemirova. Le combat pour la vérité et contre l'impunité est plus que jamais nécessaire en Russie comme partout ailleurs. Ce film montre à la fois le courage de celles et ceux qui luttent pour cet idéal, les difficultés qu'ils rencontrent et la terrible répression dont ils peuvent faire l'objet.

    Mention spéciale 2011: Impunity de Juan Jose Lozano et Holmann Morris (Suisse, France, Colombie). Dans ce documentaire, les cinéastes ont pris tous les risques pour dénoncer l'application de la loi colombienne "Justice et Paix", devenue une machine à amnistier les pires assassins.
  • 2010: prix décerné à Nino's Place de Aude par Léa Rapin et Adrien Selbert (France) sur l'extermination de milliers d'hommes et de garçons en 1995 à Srebrenica, en Bosnie-Herzégovine.

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