Alerte Belarus: 7 défenseurs toujours détenus 1 an après les mesures anti-droits humains
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Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants: ratification ou adhésion N'est pas un Etat partie.

Soudan

Tour d’horizon

Suite au renversement du président Omar el-Béchir en avril 2019, le Soudan est dans une phase de transition. Sa Charte constitutionnelle de 2019 contient de vastes engagements en matière de responsabilité, de réforme juridique et de développement du système des droits humains et de la justice pour garantir l'indépendance du système judiciaire et la réforme du droit. Il appartient maintenant aux autorités de transition de s'assurer que la justice transitionnelle et les mesures de responsabilité pour les crimes internationaux sont mises en œuvre. Celles-ci devraient inclure la poursuite des suspects devant les tribunaux nationaux et internationaux pour mettre un terme une impunité qui a duré des décennies.

Le Soudan n’a pas ratifié la Convention contre la torture. Des membres des partis d’opposition, des défenseur·e·s des droits humains, des étudiant·e·s et des militant·e·s politiques sont arrêté·e·s et placé·e·s en détention de manière arbitraire - entre autres violations de leurs droits fondamentaux - par des agents du Service national de la sûreté et du renseignement ou d’autres organes des forces de sécurité. L’OMCT a dénoncé des cas de pratiques patriarcales par les forces de sécurité, y compris la torture et autres mauvais traitements, qui ciblent tout particulièrement les défenseur·se·s des droits de la femme.

Les conflits précédents, au Darfour et dans l’Etat du Nil bleu, entre autres, ont provoqué de nombreuses exactions contre les civils et des déplacements massifs de population. Beaucoup demeurent déplacés ou réfugiés dans les pays voisins, principalement en Ethiopie.

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