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Tour d’horizon

Le conflit qui affecte le pays reste la source de constantes violations des droits humains et d’exactions contre la population civile. Malgré une certaine amélioration, liée notamment à la mise en place en 2018 d’un cadre juridique plus complet, les personnes détenues en raison de leur rôle présumé dans le conflit continuent d’être régulièrement torturées ou maltraitées, en particulier dans certains centres de détention connus pour leur non-respect des normes internationales relatives aux droits humains, comme celui de Kandahar. Les défenseur·e·s des droits humains sont de plus en plus souvent menacé·e·s, arrêté·e·s ou tué·e·s, partout en Afghanistan, aussi bien par des agents de l’État que par des acteurs non étatiques. Les journalistes sont également visé·e·s en raison de leur activité professionnelle. Les femmes et les fillettes afghanes sont victimes de diverses formes de violences liées au genre, sur l’ensemble du territoire, et plus particulièrement dans les zones contrôlées par les talibans. L’Afghanistan a remis en 2016 son deuxième rapport périodique au Comité contre la torture des Nations unies, 20 ans après son premier rapport. L’année suivante, l’OMCT et son partenaire, l’organisation Civil Society and Human Rights Network (CSHRN), ont remis au Comité un rapport alternatif, identifiant les principaux problèmes et formulant des recommandations de réformes destinées à empêcher la torture, à lutter contre l’impunité et à permettre aux victimes d’accéder à des réparations.

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